Francine Minville : Le mal dans sa Divinité illustré par William Blake

La sortie de mon prochain recueil de poésie approche à grand pas. Le lancement aura lieu le 10 octobre prochain au Chat des Artistes à Montréal en même temps que les auteurs Brigitte Willigens (France), Jean-Pierre Hermans (France) et Jean-François Capelle (Québec) qui présenteront chacun leurs ouvrages.

Je suis heureuse de vous annoncer que mon prochain livre sera illustré par le grand peintre et poète visionnaire William Blake. En voici d’ailleurs un aperçu…

QUI ÉTAIT WILLIAM BLAKE ?

Il était fils d’un bonnetier et, dès l’enfance, montra d’étonnantes dispositions pour le dessin et la poésie. Il est envoyé à dix ans dans une école de dessin, où il composera ses premiers poèmes. Devenu élève du graveur James Basire à quatorze ans, il fut chargé de dessiner les antiquités de l’abbaye de Westminster et des autres vieux édifices, milieux qui ne manquèrent pas d’exercer une vive influence sur son imagination mélancolique.Trop pauvre pour faire face aux frais d’impression de ses œuvres, il se fit son propre éditeur et imagina d’y appliquer son écriture mise en relief par la morsure sur des plaques de cuivre. Il publia ainsi ses Songs of Innocence, ornées de ses dessins (1789, pet. in-8), œuvre singulière, qui eut du succès, ce qui l’encouragea à donner successivement, sous la même forme: Books of prophecy (1791) ; Gates of paradise (1793) ; America, a prophecy (1793, in-fol.) ; Europe, a prophecy (1794, in-fol.) ; Songs of Experience (1794).

En même temps, il faisait figurer, à plusieurs expositions de l’Académie royale, des peintures allégoriques, historiques et religieuses. Il publia The Marriage of Heaven and Hell (in-quarto), satire du Heaven and Hell de Swedenborg, en 1790. En 1797, il entreprit une édition illustrée par lui des Nuits de Young, qu’il laissa inachevée, puis il alla vivre à Felpham, auprès du poète William Hayley, faisant des dessins pour celui-ci, et peignant quelques portraits, et ne revint à Londres qu’au bout de trois ans. Ses quarante dessins gravés par Schiavonetti pour une édition du poème The Grave (1808, gr. in-quarto) de Blair furent très admirés, de même que sa grande estampe le Pèlerinage de Canterbury (1809).

Entre-temps, il continuait de composer, d’illustrer et d’imprimer des poèmes étranges, empreints d’un mysticisme obscur : Jerusalem: the emanation of the Giant Albion (And did those feet in ancient time) ; Milton, a poem (1804) ; Job (1826) ; etc. Le plus original est le dernier : c’est aussi celui dont les gravures sont les plus finies. Tous ces volumes sont aujourd’hui fort recherchés, surtout les exemplaires coloriés par l’artiste lui-même. Blake est devenu membre de la Royal Society le 14 mai 1807. Sa mort interrompt l’illustration de The divine comedy (1825-1827) de Dante.

Pour obtenir plus d’information, je vous invite à consulter le calendrier sur le site des éditions Dédicaces en cliquant ici.

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Publié le 3 septembre 2009, dans Livres. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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